Pas de maquette, pas de promesse en l’air : ce sont les pages telles qu’elles s’affichent sur un téléphone de chantier. Chacune est expliquée sous la capture — ce qu’elle fait, pourquoi elle existe, ce qu’elle vous évite de retaper.
Pro Speak Artisan est une application de devis et de facturation pour artisans du bâtiment, disponible sur iOS et Android. Elle transforme un chantier décrit à voix haute en devis chiffré en trois secondes environ, le fait accepter par un lien signé, en émet la facture — acompte puis solde —, suit l’encaissement et exporte la comptabilité en CSV, IIF ou FEC. Elle couvre 23 métiers en anglais, en français et en espagnol, et fonctionne hors ligne.
Vous appuyez sur le micro, vous décrivez le chantier comme vous l’expliqueriez à un apprenti, vous relâchez. La transcription part chez Whisper, puis un modèle entraîné à votre métier découpe la description en lignes, va chercher les prix dans votre catalogue et pose les totaux. Trois secondes environ. Ce qui revient est un brouillon : rien ne part chez le client avant que vous l’ayez relu.

Un bouton, un chronomètre, et le crédit vocal qui reste affiché au-dessus — ici 599 minutes restantes. Depuis le même écran vous dictez un devis neuf ou vous parlez à l’assistant. L’enregistrement se coupe seul avant la fin du temps autorisé, avec un décompte de dix secondes : impossible de vider son quota du mois dans une poche.

Chaque poste porte son intitulé, sa description, sa quantité, son unité, son prix unitaire et son montant — matériel, main-d’œuvre, forfait. Dessous, le sous-total, la TVA et le total. En tête : le numéro, le statut, le client, et la date de signature quand le devis est accepté. En pied, la facture qui en est née et les photos avant/après.

Type, intitulé, description imprimée sur le devis, quantité, unité, prix unitaire, taux de TVA propre à la ligne, remise. Tout est modifiable à la main : l’IA propose, vous tranchez. Vous pouvez aussi redicter une correction — l’application ne touche alors qu’aux lignes concernées, et vous montre ce qu’elle va changer avant de l’appliquer.

Votre logo, vos coordonnées, votre numéro de licence, votre mention de validité, vos conditions générales, votre couleur. Le document se regarde avant l’envoi, puis part par e-mail, SMS ou WhatsApp, ou s’imprime. C’est le même fichier que votre client ouvrira : aucune mise en page surprise à l’arrivée.
Le client reçoit un lien. Il lit le devis sur son téléphone, sans compte et sans rien installer, et il accepte — la date et son nom se posent sur le document. À partir de là, la facture est émise depuis ce devis : mêmes lignes, mêmes totaux, son propre numéro. Vous validez un document, vous n’en rédigez pas un second.

Voir et envoyer le PDF, dupliquer le devis en nouveau brouillon, l’enregistrer comme modèle, programmer un rappel de relance, le facturer, émettre la facture de solde, demander un acompte, demander le paiement, ouvrir le chantier correspondant. Une fois la facture émise, le devis se verrouille : un document déjà parti chez le client ne se réécrit pas dans son dos.

Le lien d’approbation met le devis à jour tout seul quand le client décide. Mais la moitié des accords se concluent de vive voix sur le trottoir : le statut se change aussi à la main, en deux gestes, pour que l’application reflète votre réalité plutôt que l’inverse.

Son numéro, sa date d’émission, son échéance et son état — ici en retard, en rouge, sans qu’il faille le calculer. Un chantier facturé en deux temps donne une facture d’acompte puis une facture de solde : deux documents numérotés distincts, et non une facture modifiée deux fois. Un acompte encaissé seul ne fait pas passer le chantier pour payé.

Sur le forfait Pro, Stripe Connect transforme la facture en lien de paiement : le client paie par carte et l’argent arrive directement sur votre compte bancaire — Pro Speak Artisan ne le détient jamais. Espèces, chèque, virement ? « Marquer payée » suffit, et votre liste d’impayés redevient une vraie liste d’impayés. Vous pouvez aussi joindre les photos au PDF comme preuve de réalisation.
Un chantier n’est pas un document, c’est une suite : devis, accepté, chantier, facturé, payé. L’application déduit l’étape des documents eux-mêmes, au lieu d’attendre que quelqu’un pense à changer un statut — c’est la différence entre un suivi qui est juste le lundi matin et un suivi qui est juste tout le temps.

La frise en haut montre où en est le chantier, et la ligne « étape suivante » dit quoi faire maintenant — ici facturer — avec le bouton qui le fait. Dessous : l’adresse, reprise de la fiche client, le client lui-même, les visites et interventions passées et à venir.

À la clôture, l’application vous demande la durée réelle, pré-remplie avec la durée prévue — vous confirmez ou vous corrigez, et vous pouvez passer. En face, la vente. C’est ce qui permet de savoir si votre coup d’œil est juste : quand l’écart entre prévu et réel se répète sur au moins cinq chantiers et dépasse 10 %, l’application vous le dit au lieu de vous laisser le découvrir à la fin de l’année.

Les interventions portent leur durée prévue, ce qui rend une tournée organisable plutôt qu’optimiste. Trois vues : la journée pour partir le matin, la semaine pour promettre une date au téléphone, le mois pour voir arriver un trou.

Chaque métier arrive avec ses règles de service récurrent : un chauffe-eau posé aujourd’hui programme son détartrage, une chaudière son entretien annuel. Les tâches sont groupées en retard, cette semaine et plus tard — le seul classement qui compte quand on décide de quoi la journée sera faite. Vous marquez fait, vous repoussez d’une semaine, ou vous ouvrez le devis d’origine.

Appeler, envoyer un SMS, écrire, ouvrir l’adresse dans le GPS : quatre boutons, pas quatre applications. Dessous, tout ce que vous avez fait pour cette personne — devis, factures, chantiers, photos — au lieu d’un historique reconstitué de mémoire avant de la rappeler.
Trois chiffres, pas un tableur. L’écart entre ce que vous avez signé et ce que vous avez encaissé est l’endroit exact où la marge disparaît — en avenants jamais facturés et en soldes oubliés. La plupart des artisans ne sauraient pas le citer de mémoire ; ici il est affiché en permanence.

Sur le mois, le trimestre ou l’année. Dessous, les douze derniers mois en barres, la répartition des devis par statut — brouillon, envoyé, accepté, payé, refusé — et vos meilleurs clients de la période. De quoi répondre à « est-ce que l’année est bonne ? » autrement qu’au ressenti.

Le fil classe vos documents par ce qui leur est arrivé en dernier : brouillon créé, devis envoyé, devis accepté, facture payée, devis refusé. C’est ce qui permet de relancer les bons devis sans tenir de liste à côté, et de voir qu’un client a décidé sans avoir à ouvrir chaque document.

Une période, un format, un fichier. CSV universel pour Xero, QuickBooks Online, FreshBooks, Sage et Excel ; IIF pour QuickBooks Desktop ; FEC, le Fichier des Écritures Comptables imposé par l’article A. 47 A-1 du Livre des procédures fiscales, proposé aux entreprises françaises. Vous exportez vos factures — le vrai journal — ou une simple liste de devis payés. Le fichier se fabrique sur le téléphone, donc il sort même sans réseau.

Un nom, une ville, un numéro de devis : la recherche répond sur les chantiers, les clients, les devis et les factures à la fois. C’est l’écran qu’on ouvre quand un client rappelle six mois plus tard en disant seulement « c’est pour la salle de bains ».
Un devis chiffré à des prix qui ne sont pas les vôtres ne vous fait pas gagner du temps, il vous fait perdre de l’argent proprement. C’est pourquoi la première chose que l’application vous demande, c’est votre façon de chiffrer — importée depuis ce que vous avez déjà, pas ressaisie.

Déposez un tableur ou d’anciens devis en PDF. L’application en tire votre taux horaire, votre marge, vos frais de déplacement, votre règle d’arrondi et votre vocabulaire, et chaque devis dicté est ensuite chiffré à travers eux. Une précision se donne aussi en une phrase — « tarif week-end +25 % », « déplacement 35 € en dessous de 20 km » — et vous pouvez réimporter quand vous voulez pour affiner.

Le catalogue se construit tout seul à partir de chaque ligne que vous avez déjà chiffrée, avec son prix, son unité et le nombre de fois où elle a servi. Rien à saisir au départ : au bout de quelques devis, votre bibliothèque est celle de votre entreprise et non celle du logiciel.

Un masque — année, année courte, mois, compteur, nom du client — et l’application montre trois exemples avant que vous validiez. Le masque des devis reste libre. Celui des factures se fige après la première facture émise : une numérotation de factures doit être continue et sans trou, et l’application vous empêche d’y toucher plutôt que de vous laisser créer un problème de contrôle.

Logo et son côté, nom et adresse de l’entreprise, téléphone, e-mail, site, numéro de licence, TVA par défaut, devise, durée de validité, couleur d’accent, conditions générales et ligne de clôture. Réglé une fois, appliqué à tous les devis et toutes les factures — et vous pouvez ouvrir un exemple de PDF pour vérifier avant le premier envoi.
Ce qui tient une application de chantier, ce ne sont pas les grandes fonctionnalités mais les dix secondes gagnées trente fois par jour : une question posée à voix haute, un écran d’accueil qui dit quoi faire, une notification qui ne réveille pas pour rien.

« Qui me doit de l’argent ? » — et vous obtenez le montant, les clients et le détail. L’assistant connaît vos devis, vos factures et vos chantiers, répond sur votre activité, et sait aussi agir : marquer un devis envoyé ou accepté, ajouter une ligne. Il annonce toujours ce qu’il va faire avant de le faire.

Le montant à encaisser et le signé du mois, le chantier en cours avec son bouton pour l’ouvrir, les devis à relancer avec leur ancienneté, les entretiens prévus, et une astuce qui change. Vous pouvez dicter depuis cet écran sans aller nulle part.

Plombier, électricien, technicien CVC, couvreur, peintre, paysagiste, serrurier, charpentier-menuisier, carreleur, maçon, ramoneur, élagueur, installateur photovoltaïque, poseur de bardage, de fenêtres, de clôtures, de terrasses, de placoplâtre, de revêtements de sol, désinsectiseur, bétonneur, isolateur, technicien de porte de garage — et « Autre » pour tous ceux qui ne sont pas dans la liste. Chacun arrive avec son vocabulaire, son catalogue et ses règles d’entretien ; changer de métier réajuste la dictée suivante.

Rappels d’entretien, devis décidé, paiement reçu, nouveautés : chacun s’éteint séparément, et les heures de silence coupent tout. Aucun nom de client ni montant n’apparaît jamais dans une notification — un téléphone posé sur une table ne raconte pas vos affaires à la personne d’en face.

Votre code se partage par SMS, WhatsApp ou de la main à la main. Le filleul le saisit à l’inscription et démarre sur l’offre gratuite comme tout le monde ; le jour où il prend un plan payant, vous gagnez un mois offert sur votre renouvellement suivant. L’écran compte les inscrits, les convertis et les mois déjà gagnés.
Captures prises dans l’espace de démonstration : noms et montants sont des exemples.
Oui. Ce sont des captures prises sur un téléphone, dans l’espace de démonstration livré au premier lancement. Les noms de clients, les adresses et les montants sont des exemples ; les écrans, les libellés et les boutons sont ceux que vous aurez.
23 métiers du bâtiment et des services à la propriété, chacun avec son vocabulaire, son catalogue de prestations et ses règles d’entretien récurrent, plus une entrée « Autre » pour les métiers qui ne sont pas encore dans la liste. L’application parle anglais, français et espagnol.
Oui, de bout en bout. Quand un client accepte un devis, depuis le lien signé ou à la main, la facture en est émise : mêmes lignes, mêmes totaux, son propre numéro, un PDF à envoyer. Un chantier facturé en deux temps produit une facture d’acompte puis une facture de solde, comme deux documents distincts. Une facture se règle par Stripe ou se pointe à la main — espèces, chèque, virement.
Non. Les devis, les clients et les photos restent sur le téléphone et se consultent hors ligne ; l’export comptable se fabrique sur l’appareil. Un enregistrement vocal pris sans réseau est mis en file et transcrit dès que la connexion revient.
Le palier gratuit donne 3 minutes de dictée par mois, sans carte bancaire. Starter est à 29 $ par mois pour 150 minutes, Pro à 59 $ pour 600 minutes, la facturation, l’export comptable et l’accès à la plateforme web. Une recharge de 60 minutes coûte 15 $ et s’achète dans l’application. Le détail des forfaits est sur la page d’accueil.
iOS et Android. Les captures de cette page viennent d’un Android ; l’application est la même sur iPhone, aux conventions de chaque système près.
L’audio est transcrit puis supprimé de notre stockage au bout de 30 jours. Vos données ne servent jamais à entraîner des modèles et ne sont jamais revendues. Le détail est dans la politique de confidentialité, et la suppression du compte et de toutes les données se fait depuis les réglages, sans nous écrire.
Oui. L’installation ouvre un espace de démonstration et une visite en cinq étapes, avec des devis et des clients d’exemple que vous pouvez manipuler sans rien casser. Le palier gratuit ne demande pas de carte bancaire.